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Jeudi, 04 Février 2010 21:13 |
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En marge de la 27è édition de la coupe d’Afrique des nations dont les phases finales ont eu lieu en Angola, le bilan selon des analystes est mitigé. En dépit de l’attaque du bus de la délégation togolaise, une attaque qui a indigné plus d’un (NDR : 2 morts et plusieurs blessés dont le gardien de but de l’équipe qui a reçu des balles dans la hanche) , le niveau des sélections a bien suscité d’énormes inquiétudes.Un niveau au regard des matches disputés laisse à désirer.
Hassan Shéata l’entraîneur des pharaons d’Egypte l’équipe championne d’Afrique dans l’une de ses réactions, a clairement porté un discrédit au niveau de la compétition ; un niveau qu’il (Hassan Shéata ) a estimé « le plus faible de ses dernieres éditions » ;
Dans la même logique, l’ancien sélectionneur du syli national de Guinée Aboubacar Titi Camara regrette l’individualisme qui caractérise désormais les sélections africaines au détriment du collectif ce qui selon Titi , fait perdre aux sélections africaines leurs âmes et leur identité. Cette situation fâcheuse précise l’ancienne gloire du syli est due « à la présence massive des entraîneurs non africains à la tête de nos nombreuses sélections » .les conséquences de cet afflux dénote Titi est « la perte de l’humilité , cette chaleur sociale qui caractérise le football africain » l’ancien pensionnaire du syli conclut « il faut que les africains acceptent d’investir dans le football pour élever le niveau de notre football, chose qui va inévitablement freiner la fuite de la plus part de nos joueurs vers l’Europe en particulier. »
Il est important de signaler que 3 des 4 équipes quart de finaliste de cette coupe d’Afrique des nations avaient des sélectionneurs africains. A cet effet il y a bien de quoi à réfléchir sur les remarques des analystes.
Lamine Magnouma Cissé
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